Par Caroline Ouled Messaoud, fondatrice de www.dazahid.com, boutique en ligne de cadeaux

Je suis maman de deux enfants en bas âge et je revêts donc actuellement la double casquette de mère et d’entrepreneur tous les jours et ce en même temps. De nombreux sites, blogs, portails, réseaux et associations de femmes abordent ce sujet, à plus forte raison lorsque l’on a une activité que l’on exerce à domicile. Alors pourquoi choisir de travailler quand on est déjà maman ? Parce que l’on peut ressentir le besoin d’avoir une activité professionnelle en plus de ses autres activités. Parce que l’on peut avoir envie de mettre nos compétences à disposition des autres dans un cadre autre qu’associatif.
Parce qu’on peut avoir envie d’avoir son propre revenu ou d’apporter un complément de revenu à sa famille. Ces motivations classiques ressemblent à toutes celles émises par des femmes qui souhaitent travailler, de façon salariée ou non. Alors pourquoi à son compte et pourquoi en autoentrepreneur ? Lire la suite…
par Fathi Hadj-Henni, fondateur de Soliv’r
“Vous êtes salarié, mais l’envie d’entreprendre vous prend : concrétiser une idée, vivre de vos passions ? L’auto-entreprise est faite pour vous !” Tel aurait pu être le slogan des CCI pour mettre en avant ce nouveau statut auprès des salariés. Pourquoi devenir chef d’entreprise avec le régime micro-entreprise simplifié alors que l’on est salarié ? Être salarié apporte une sérénité certaine concernant la couverture sociale, les revenus, le logement… tout ce qui touche de près ou de loin à notre confort au quotidien.
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Nadia Ferreira, de la société Carsalis, fondée avec son époux et en cours de création de la société Siana

Mariée, j’ai 30 ans, deux enfants et je suis française d’origine marocaine. J’ai grandi au sein d’une famille de 6 enfants dans une cité de banlieue parisienne et dans laquelle la culture de entrepreneuriat n’est, pour ainsi dire, pas le leitmotiv principal et ou la prise de risques (financière ou autre) relève du domaine de l’irrationnel.
Après un parcours, somme tout assez conventionnel, études secondaires, Bac S, et obtention d’un diplôme d’Etat paramédical, j’ai travaillé dans un grand hôpital parisien puis je me suis mariée. Avec mon mari nous avons décidé de tout quitté, au grand dam de nos parents, pour nous installer au Maroc. Les raisons qui ont motivé une telle décision sont le fait de vivre dans un pays musulman et de pouvoir profiter des opportunités mises en place par le gouvernement marocain pour encourager l’investissement étranger. Lire la suite…
par Soulayman Segor, graphiste et fondateur du studio graphique www.soulayman.com

Designer freelance vivant dans les Hauts-de-Seine, je suis le fondateur du studio graphique Soulayman.com.
Fraîchement auréolé d’un diplôme en langue étrangères appliquées, je débute mon parcours professionnel au début des années 2000 au sein du service financier d’une grande banque française. Puis, je me convertis à l’islam et me rends compte de l’incompatibilité des préceptes de la finance internationale et de ceux de tous les religions monothéistes. Je décide alors d’opérer une reconversion professionnelle à 180 ° en faisant de ma passion pour le design une profession. Entièrement autodidacte, j’ai collaboré au développement de plusieurs projets web avant de proposer mes services en freelance. Lire la suite…
par Mohamed Chouhad de la SCI Laubna

Combien d’entre nous ont senti le besoin de créer leur entreprise dans leur pays natal ou d’origine – dans mon cas, le Maroc -, ceci afin de concilier vie professionnelle et vie spirituelle. La tentation est grande, les coûts de main d’œuvre sont peu élevés, les différentes campagnes de communications organisées pour vanter la destination « Maroc » y sont également pour quelque chose. Il est clair que depuis un certain nombre d’années le Maroc a opéré une avancée non négligeable en la matière. Il faut cependant être prudent, car le terrain peut s’avérer plus marécageux qu’il n’en à l’air.
Fathi Hadj-Henni, 27 ans, fondateur de la société Soliv’r, site de vente en ligne de produits issus du commerce solidaire, de Palestine en particulier.

Je suis le deuxième d’une “petite famille nombreuse” de cinq frères et sœurs, marié. J’ai effectué mes études en France, bac S, classes préparatoires, école d’ingénieur et je travaille aujourd’hui en tant que consultant dans le domaine de l’automobile, en attendant de pouvoir vivre de ma société in châ’a-Llâh.
Après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur, je me retrouve consultant pour une SSII. Grande expérience, mais je me rends compte que ce type de travail n’est pas fait pour moi. Le temps passe, les missions de consulting défilent et me confortent peu à peu dans cette idée que je dois faire autre chose. L’envie d’entreprendre devient alors un réel besoin. Pourquoi ? Parce que, en tant que musulman, trouver sa place, se sentir à l’aise dans ces sociétés sans valeurs, est assez compliqué. Le besoin de prier à l’heure, de jeûner sans souci, d’éviter les pots et les repas d’affaires alcoolisés, d’assister à la prière du vendredi, d’agir pour ma communauté, de me sentir utile auprès des miens, ont fait que j’ai franchi le pas en créant Soliv’r. Lire la suite…
par Naouphel Ouakaoui, fondateur d’Odysmedia

Vous êtes peut être dans une optique entrepreunariale. Alors si vous vous sentez prêt moralement, il faut maintenant vous lancer. Hormis le pré-requis de base qui est d’avoir l’idée et si possible la bonne, il vous faut mettre cela sur la papier. C’est la que le business plan (BP) intervient. Contrairement aux idées reçues, le BP n’est pas simplement une succession de tableaux de chiffres, mais c’est aussi une description de votre business model, des produits que vous allez vendre, des moyens techniques et humains que vous allez mettre en œuvre, etc.
Le BP traduit la manière avec laquelle vous allez entreprendre des actions pour vous permettre d’atteindre vos objectifs. C’est la manière dont vous espérez vendre en ligne vers l’Afrique, depuis la Chine… C’est les ressources que vous allez engager, les fonds propres, les emprunts vos partenariats technologiques. C’est enfin des objectifs de ventes. Lire la suite…
par Rachid Bakhalq, fondateur de la (future) chaîne de magasin Hal’shop
par Mohamed Chouhad de la SCI Laubna
Mon diplôme en commerce international en poche je décide avec un ami de créer la société Eco toner en 2002. L’activité principale d’Eco Toner était l’achat et la revente de consommables informatique usagés. L’aventure a duré deux années pendant lesquelles j’ai pu connaître les joies et les tristesses de l’entrepreneuriat.
Nous avions pris la décision, et ce, pour plusieurs raisons que je vous exposerai plus tard, de cesser l’activité d’Eco Toner. Lire la suite…
par Nabil Djedjik, pdg (entre autres) de Bibars et de l’Alambra (restaurant et traiteur halal)

Je suis le 3e ex-eaquo (j’ai un jumeau) d’une famille de 5 enfants. D’origine algérienne, j ai 32 ans, je suis marié et j’ai un enfant. Contrairement à mes quatre frères, les études, ce n’était pas mon truc. Un petit Bep compta en poche, je me suis arrêté au bac que je n’ai même pas passé (ah l’adolescence). J’ai fait des petits boulots a droite à gauche. J’ai par exemple état chauffeur de poids-lourds et chauffeur d’autocar grâce aux permis que j’avais obtenus dans diverses formations. Mais, rapidement il est devenu difficile de concilier ma vie religieuse et mon travail Lire la suite…
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